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L’électrification du pays est une des missions de la SONABEL. Le taux d’électrification visé pour l’année 2015 est de 60%. Actuellement il est d’environ 20%. Un tel pari demande de la part de la SONABEL, des investissements à planifier dans le temps, pour satisfaire la demande d’énergie électrique dans les centres existants et l’électrification de nouveaux centres.

LES GRANDS PROJETS DE LA SONABEL

I. Renforcement des capacités de production thermique et de transport

Dans le cadre des mesures d’urgence d’approvisionnement en énergie électrique pour faire face à la demande de pointe de 2009 du Centre Régional de Consommation de Ouagadougou, il est prévu la mise en place d’un groupe thermique de 16 MW. Les travaux d’installation dudit groupe sont en cours et prévus d’être achevés.
Des négociations sont en cours également pour un renforcement/extension de cette centrale par une puissance supplémentaire d’environ 40 MW.

II. Interconnexions Électriques

1. Grands projets d’interconnexions avec les pays voisins 

a) Interconnexion Bolgatanga - Ouagadougou

Conformément aux recommandations du schéma directeur d’électrification du Burkina Faso, la réalisation de cette ligne d’interconnexion permettra l’alimentation du Burkina Faso par le réseau ghanéen.

Ce projet se présente comme une alternative possible à l’alimentation du Burkina Faso en énergie électrique et consiste en :

  • la création d’une travée arrivée ligne 225 kV à Zagtouli (Ouaga) ;
  • la construction d’une ligne 225 kV, distante de 159,6 km entre la frontière du Ghana et le poste de Zagtouli à Ouaga (la ligne Bolgatanga-Ouagadougou est longue de 210km) ;
  • la création d’un poste 90/33 kV à la Patte d’Oie.

Les études de faisabilité, de levé topographique et d’évaluation d’impact environnemental et social du projet ont été menées et achevées sous l’égide du Secrétariat du Système d’Échanges d’Énergie Ouest Africain (EEEOA) basé à Cotonou au Bénin.

Le coût global du projet est évalué à 59,61 millions d’Euros (39,1 milliards de F CFA) dont 40,38 millions d’Euros (26,5 milliards de F CFA) pour les investissements à réaliser sur le territoire burkinabè et 19,23 millions d’Euros (12,6 milliards de F CFA) sur le territoire ghanéen.

Lune réunion Burkina – Partenaires Techniques et Financiers s’est tenue à Ouagadougou les 17 et 18 juin 2010. La réunion a connu la participation des représentants de la Banque Africaine de Développement (BAD), la Banque Européenne d’Investissement (BEI), la Banque Mondiale, l’Agence Française de Développement (AFD), la Banque d’Investissement et de Développement de la CEDEAO (BIDC), Africa Finance Corporation (AFC) et la Délégation de l’Union Européenne.

A l’issue de la rencontre, les annonces de financements des partenaires techniques et financiers permettent de couvrir les besoins de financements pour l’exécution du projet et les investissements connexes.

b) Projet WAPP - Dorsale Nord 330 kV

Il concerne la construction d’une ligne de transport d’électricité de 330 kV reliant les pays suivants : Nigeria-Niger-Burkina Faso-Bénin.
Ce projet s’inscrit dans le cadre du pool énergie électrique de la Communauté Economique Des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le WAPP.
Le tracé proposé donne une longueur totale de 737 km depuis le poste source 330 kV de Bernin Kebbi au Nigeria jusqu’à Ouagadougou dont 469 km entre Niamey et Ouagadougou.

La ligne est prévue être construite en double terne entre Bernin Kébbi - Zabori - Niamey et en simple terne entre Niamey – Ouagadougou et entre Zabori – Malanville.

L’étude de faisabilité de la ligne, financée conjointement par les sociétés d’électricité des pays concernés, est achevée en Mai 2007. Son adoption par les sociétés d’électricité concernées est intervenue en début du mois de décembre 2007.

Cette interconnexion sera capable de fournir aux pays acheteurs 184 MW en 2016 dont 104 MW pour le Burkina Faso et 397 MW en 2026 dont 242 MW pour le Burkina Faso.

Le coût d’investissement du projet sera de 131,75 Millions de US $ pour le Burkina Faso sur un total de 509,75 Millions de US $.

Le coût de revient unitaire actualisé du kilowattheure sera de 10.7 US ct/kWh á Ouagadougou contre 9.7 à Niamey au Niger et 11.4 à Bembéréké au Bénin.

L’étude économique et financière approfondie, permettant de déterminer les différents taux de rentabilité par pays en considérant que chaque société d’électricité réalise les ouvrages qui sont sur son territoire fait ressortir un taux de rentabilité interne (TRI) global du projet de 24.4 % et un TRI de 20,5 % pour le Burkina.

Les prochaines étapes se déclinent comme suit :

  • Le financement et la réalisation dans les meilleurs délais
    • des études d’impact environnemental et social
    • de l’avant projet détaillé (APD)
    • des dossiers d’appel d’offres (DAO).

L’organisation d’une réunion des Ministres en charge de l’énergie des pays concernés avant la fin du mois de juillet 2010 en vue d’accélérer la mise en œuvre du projet.

c) Projet d’interconnexion Han (Ghana) - Bobo Dioulasso (Burkina Faso) - Sikasso (Mali) – Bamako (Mali)

Il s’agit d’un projet d’interconnexion électrique en 225 kV qui s’inscrit dans le cadre du schéma directeur du réseau électrique du WAPP et dont la réalisation permettrait

  • de constituer un canal supplémentaire d’approvisionnement du Burkina Faso en énergie électrique venant du Ghana ;
  • d’approvisionner le Mali en énergie électrique venant du Ghana ;
  • d’établir un lien entre les réseaux électriques des zones A et B du WAPP.

Sur le territoire du Burkina il s’agira de :

  • faire une extension du poste de Kodéni (Bobo-Dioulasso) ;
  • construire une ligne haute tension, distante de 298 km entre la frontière du Ghana et celle du Mali.

L’étude de faisabilité, financée par la Banque Européenne d’Investissement (BEI), est achevée.
Une rencontre des Directeurs Généraux des sociétés d’électricité du Burkina, du Ghana et du Mali, s’est tenue à Ouagadougou le 18 juin 2010 dans le but de finaliser les modalités de mise en œuvre du projet par la création d’un Comité Conjoint de Mise en Œuvre du projet

2. Projets de petites interconnexions transfrontalières

Il s’agit de raccorder des villes frontalières du Burkina Faso à celles de pays voisins tel que le Ghana. Les projets les plus avancés, d’un coût total évalué à 588 millions FCFA, sont :

  • Bittou (Burkina Faso) – Bawku (Ghana):
  • Hamélé (Burkina Faso) – Hamele (Ghana).

Les travaux des interconnexions transfrontalières sus-citées sont terminés en ce qui concerne la partie burkinabé. La mise en service des ouvrages électriques interviendra à la suite des travaux concernant la partie ghanéenne. Déjà, les deux localités (Hamélé et Bittou) sont alimentées en énergie électrique par la SONABEL.

3. Interconnexions intérieures

Il s’agit du raccordement électrique des centres isolés de la SONABEL à des centres principaux voisins.
Le but de ce projet est de relier, à terme, tous les réseaux isolés au vaste réseau électrique national et de supprimer la petite production thermique qui est très coûteuse.

a) Les projets en cours de réalisation

  • Pâ-Dano
  • Pâ-Houndé
  • Dédougou-Tougan
  • Dédougou-Nouna
  • Dori-Gorom

b) Les projets, en instance de mise en œuvre dans les 3 prochaines années, sur financement Banque Mondiale d’un montant de 2,97 milliards FCFA

  • Pâ-Boromo
  • Pâ-Dédougou
  • Diébougou-Gaoua

c) Les projets, en instance de mise en œuvre sur financement par l’AFD

  • Ouagadougou-Ouahigouya
  • Kaya-Dori
  • Kongoussi-Djibo

d) financement SONABEL

  • Ouagadougou-Kongoussi : Dossiers d’appel d’offres lancés en début mars 2010.

Des localités voisines des centres isolés ou situées le long des lignes d’interconnexion des projets sus-évoqués, seront à l’occasion électrifiées.

III. Extension de réseaux électriques

a) Le Projet d’Accès aux Services Énergétiques (PASE)

Dans le cadre du projet d’Accès aux Services Énergétiques (PASE) financé par la Banque Mondiale, la SONABEL entreprendra des travaux d’extension, de restructuration et de renforcement des réseaux de distribution des zones urbaines et périurbaines. Les villes concernées par ce projet d’un coût de 3,56 milliards FCFA sont : Ouagadougou, Bobo Dioulasso, Koudougou, Kaya, Korsimoro, Boussouma, Kombissiri, Ziniaré, Réo, Koupéla, Pouytenga, Tenkodogo, Zorgho et Garango.
Les dossiers d’appel d’offres sont en cours de finalisation.

b) Investissements sur fonds propres SONABEL

Chaque année, la SONABEL investit dans l'extension des réseaux de distribution dans les centres électrifiés du Burkina Faso.
Les électrifications de nouvelles localités en cours pour l’année 2010 sont les suivantes : Sidéradougou, Méguet, Namissiguima, Absouya, Donsin, Doudou, Kokologho, Pâ, Koumbia, Matourkou, Yaba, Sien, Vallée du Sourou, Bassan, Kassoum, Di, Lanfiéra, Niassan, Gouran, Guiedougou et Niassankura.

c) Renforcement des Infrastructures Electriques et d’Electrification Rurale (PRIELER)

En février 2010, le Gouvernement du Burkina Faso a obtenu un prêt de la Banque Africaine de Développement pour le renforcement des infrastructures électriques et l’extension de l’électrification rurale.
Ce projet de renforcement des infrastructures électriques et d’électrification rurale est un projet d’investissement portant sur la réhabilitation et l’extension de lignes MT/BT, la réalisation de branchements en zones urbaines et rurales et de foyers d’éclairage public. L’ensemble de ces opérations vise à renforcer la couverture du territoire national par le réseau, à améliorer les conditions d’exploitation du réseau et accroitre le nombre de localités et de foyers ayant accès à l’énergie électrique. Le projet est financé par le Fonds Africain de Développement (FAD/BAD) et le Burkina Faso.

La réalisation de ce projet, entre 2011 et 2013, permettra l’extension de près de 1200 km de réseaux MT et près de 300 km de réseaux BT, permettra d’augmenter la capacité de desserte du réseau national, pour une plus grande couverture du pays et, notamment, de 100 nouvelles communes et localités rurales. Le projet permettra d’atteindre environ 800 000 habitants soit 140 000 ménages. Près de 25 000 branchements et 750 foyers d’éclairage public supplémentaires seront réalisés et permettront le raccordement de la clientèle urbaine, périurbaine et rurale, participant ainsi à la réalisation des objectifs de taux d’accès définis dans la stratégie sectorielle du pays.

A cet effet, le projet de renforcement des infrastructures électriques et d’électrification rurale est un projet visant un objectif de développement socio économique des localités à couvrir.

Le projet a démarré et des équipes de la SONABEL sillonnent l’ensemble du territoire du Burkina, depuis le mois de Mai 2010, pour préparer la mise en œuvre de ce projet. Le processus de sélection des localités et des entreprises qui vont réaliser les travaux a démarré.
Suite à la publication des listes restreintes relatives aux avis à manifestation d’intérêt n° 001-2010/SONABEL/PRIELER du 09/03/2010 et n° 002-2010/SONABEL/PRIELER du 09/03/2010 du Projet de Renforcement des infrastructures Electriques et d’Electrification Rurale (PRIELER), des lettres d’invitation à soumettre des propositions techniques et financières pour les services de consultants ont été envoyées aux entreprises préqualifiées. Les missions concernées sont :

  • la mission de “L’étude de restructuration et d’extension des réseaux électriques de Ouagadougou et l’étude de la ligne d’interconnexion électrique 132kV, Zano - Koupèla” ;
  • et la mission d’Ingénieur conseil chargé du contrôle et de la surveillance des travaux du Projet de Renforcement des Infrastructures Electriques et d’Electrification Rurale (PRIELER).

La procédure est également engagée pour le choix des consultants devant mener les études d’impacts environnemental de ce projet. Il en est de même pour le choix des entreprises devant réaliser les travaux sur le terrain.
La liste des localités sera publiée au plus tard en octobre 2010. Les contacts seront pris avec les Autorités Administratives pour appuyer la mise en œuvre du projet.

Le Département Informatique ambitionne offrir un système d’information à la hauteur des activités de la SONABEL. Pour se donner les moyens de ses ambitions, un nouveau Schéma Directeur Informatique (SDI) a vu le jour. La mise en œuvre de ce plan, en trois années, devrait permettre à la SONABEL de se doter d’un system d’information moderne, souple, fiable, sécurisé, et très performant.

Dans sa quête d’apporter une plus-value à l’entreprise, le Département Informatique accompagne étroitement la Direction Commerciale et de la Clientèle et celle de la Distribution dans leurs entreprises de satisfaction de la clientèle. En collaboration avec ces deux directions, les systèmes de gestion de la clientèle sont en cours de changement afin de moderniser et de faciliter les services offerts à la clientèle en faisant fortement appel aux nouvelles technologies du moment (web et mobile services).

Les autres directions ne sont pas en reste, le SDI, englobe un package de projets touchant à tous les secteurs d’activités de la maison.

Pour atteindre pleinement ces objectifs les départements informatique et télécommunication se sont lancés dans le vaste chantier de l’interconnexion de tous les sites de la SONABEL à travers le pays. Les résultats de ce projet se seront visibles dès le second trimestre de l’année 2017. Ce projet dotera, à terme, la SONABEL d’un système d’information unifié.

LE SYSTEME DE GESTION ENVIRONNEMENTALE (SGE)

Dans la première moitié de 2001,SONABEL, avec l'appui de son partenaire DANIDA a diligenté une étude sur l'impact de ses activités sur l'environnement. Cette étude a abouti à l’élaboration d’une base de données environnementales exploitable par la SONABEL pour des activités écologiquement saines.

Dès le 1er juillet 2001, la SONABEL entourée de ses partenaires procédait au lancement de son Système de Gestion de l'Environnement. Ce système traduit la nouvelle vision de la SONABEL qui intègre désormais la protection de l'environnement dans les activités traditionnelles de production, de transport et de distribution de l'énergie électrique.

Le dernier acte de cette vision écologique de sa mission a été la création d'une unité de gestion environnementale qui est venue étoffer l'organigramme de la SONABEL. En une année de fonctionnement, ce service spécialisé a fini de convaincre les plus septiques de son opportunité et de son dynamisme et donné ainsi définitivement raison aux premiers responsables de la Société.

LA POLITIQUE ENVIRONNEMENTALE DE LA SONABEL

1-INTRODUCTION

La présente politique constitue l’engagement de la SONABEL envers l'environnement. La SONABEL mise sur l'utilisation judicieuse des ressources dans une perspective de développement durable. Cette politique présente les orientations de la SONABEL relatives à l'environnement ainsi qu'à la santé et à la sécurité des travailleurs et du public.

2-PRINCIPES GENERAUX

La SONABEL a comme objectif d’être à l'avant-garde dans le domaine environnemental. Elle développe des projets acceptables du point de vue environnemental et favorablement accueillis par les collectivités. Elle pratique une saine gestion environnementale, s'appuyant sur la norme ISO 1400I, dans une perspective d'amélioration continue. En conséquence,
DEVELOPPEMENT DURABLE
Pour contribuer au développement durable et à la protection de l'environnement global, la SONABEL s'engage à :

  • Privilégier l’efficacité énergétique et à favoriser l'utilisation des énergies renouvelables pour combler les besoins de ses clients ;
  • Utiliser le plus efficacement possible les ressources énergétiques et pratiquer la réduction à la source, la réutilisation et le recyclage de celle-ci.

Amélioration continue de la performance environnementale

Pour améliorer sa performance environnementale, la SONABEL s'engage à:

  • Intégrer l’environnement dans un processus décisionnels et à toutes les étapes du cycle de vie de ses activités, de ses projets et de ses installations de façon à atteindre les standards environnementaux reconnus et de façon à prévenir la pollution, à gérer les impacts à la source, à atténuer les impacts négatifs et à maximiser les impacts positifs :
  • Mettre en place un système d’information, d'éducation et de communication en matière de gestion de l'environnement ;
  • Adopter une attitude de transparence en faisant participer les communautés locales aux évaluations environnementales des activités et des projets Qu'elle entreprend ;
  • Sensibiliser ses partenaires commerciaux et ses fournisseurs au besoin d'une gestion environnementale responsable de leurs activités, produits et services.

SANTE ET SECURITE DU PERSONNEL ET DU PUBLIC

Pour assurer la santé et la sécurité de son personnel et du public, la SONABEL s'engage à :

  • concevoir, gérer et entretenir ses installations et réaliser ses activités de façon à contrôler les risques d'atteinte à l'intégrité physique des personne ;
  • informer sa clientèle sur la façon d'utiliser ses produits et ses services de façon sécuritaire ;
  • mettre en place et maintenir des plans et des mesures d'urgence harmonisés avec ceux des intervenants locaux et des autorités compétentes et les rendre publics.

RECHERCHE

Pour s’améliorer en matière de performance environnementale, de développement durable et de santé publique, la SONABEL s'engage à réaliser ou soutenir la recherche et le développement relatifs aux effets de ses activités sur l'environnement et de la santé des travailleurs et du public.

3-APPLICATION, SUIVI ET CONTROLE

Imputabilité
Chaque gestionnaire est responsable de faire appliquer les principes généraux dans la présente politique et d'en rendre compte à sa hiérarchie,

Exception
Toute dérogation à l’application d’un ou de plusieurs principes contenus dans la présente politique devra être signalée dans toute recommandation présentée pour approbation.

Préoccupation
Relativement à une préoccupation spécifique, le directeur général peut en tout temps, demander un état de l'application de certains principes généraux contenus dans la présente politique.

L'amélioration de la productivité du personnel et la préservation d'un bon climat social demeurent les objectifs majeurs dans le domaine de la gestion des ressources humaines.

Dans ce sens, l'implantation de la nouvelle structure organisationnelle sera poursuivie. tout en faisant de la maitrise des effectifs et de leur utilisation optimale , des préoccupations constantes, les directions seront dotées en personnel qualifie pour la réalisation des objectifs assignes.
un plan de formation sera élabore et mis en oeuvre en vue de renforcer les compétences opérationnelles, (techniques, administratives, comptables, manageriales) des ressources humaines.

L'amélioration des processus de gestion du personnel, l'implantation de programmes de gestion des carrières des agents seront entrepris afin de maintenir un climat social favorable a l'atteinte des objectifs de la société.

INTRODUCTION DES TST A LA SONABEL

La SONABEL dans l’objectif de satisfaire sa clientèle a décidé d’introduire les Travaux Sous Tension dans sa politique de maintenance. Eviter les coupures, maintenir un haut niveau de disponibilité des ouvrages, garantir la sécurité des agents et des tiers, s’adapter sans cesse aux évolutions techniques, tels sont les enjeux des travaux sous tension.

Cela peut paraitre paradoxal à un moment où l’urgence à la SONABEL est à la satisfaction de la demande, mais il faut noter que le déficit en puissance est une situation temporaire et devrait trouver assez rapidement une solution. Par la suite les enjeux resteront toujours la qualité et la continuité de service. Les Travaux Sous Tension trouvent donc pleinement leur place dans ce contexte particulier de la SONABEL.

L’intérêt des Travaux Sous Tension n’est plus à démontrer, ils améliorent la qualité de service parce qu’on travaille sans couper le courant, ils augmentent le taux de disponibilité du réseau parce qu’on travaille aux normes et les malfaçons sont rares, ils diminuent les accidents de travail parce que le respect des règles de sécurité est une condition sine qua non à la réalisation des travaux. De plus le fait de ne pas couper le courant pour travailler permet de continuer à le vendre pendant qu’on travaille.

C’est en 2008 que la décision a été prise d’introduire les Travaux Sous Tension à la SONABEL. Le choix s’est porté sur la Société Tunisienne d’Electricité et de Gaz (STEG) à travers sa filiale internationale STEG-International Service (STEG-IS) pour son expérience et sa compétence dans le secteur de l’électricité pour l’accompagnement et la formation des acteurs.

C’est donc après un long processus de définition et d’acquisition de matériel et d’outillage que les équipes ont été formées à TUNIS et est aujourd’hui opérationnelle à Ouagadougou et à Bobo Dioulasso.

Ce lancement officiel des Travaux Sous Tension HTA a eu lieu le 30 septembre 2014 à Ouagadougou et a été marqué par la présence du Directeur Général de STEG International Service (STEG-IS), Monsieur Mohamed AMMAR.

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